Maggie Derwick

Maggie

Maggie Derwick, née Marguerite Delbert, a quitté Palm Beach pour revenir dans la jolie vallée de son enfance. C’est avec une grande fierté qu’elle relance The Daily Morin ! Le quotidien que son défunt mari, John Albert Derwick, avait créé du temps où il n’était qu’un jeune américain venu découvrir la France et surtout la région de la Seine et Marne. Au cours de ces années, sur les berges du Grand Morin, il rencontre Marguerite Delbert. C’est le coup de foudre. De retour aux Etats Unis avec sa jeune épouse, John Albert Derwick fonde un empire dans la presse qui s’étend de la Louisiane jusqu’au Vermont en passant par la Floride.

Quelques temps avant sa mort, en souvenir à ces premières années en Seine-et-Marne, John Albert Derwick lègue ses machines d’imprimeries à un petit musée à Rebais, rebaptisé « The John Albert Derwick Printing Museum ». C’est dans ce lieu que se trouve la rédaction du Daily Morin quand Maggie Derwick décide de relancer le vénérable journal.

«Je ne suis pas cette femme glamour sur papier glacé que décrivent les journalistes de Floride ou ceux du Pays Créçois.»

Maggie et The Daily Morin

Maggie Derwick relance The Daily Morin, quotidien créé par son mari du temps où il était implanté en Seine et Marne. C’est un vibrant hommage d’une veuve éplorée a ce vénérable journal qui brandissait hauts les idéaux du journalisme.

Maggie

Installée au musée de la Presse qui a récupéré les machines de son cher et tendre, avec son équipe journalistique, Maggie souhaite résoudre les douze énigmes que son mari n’a su résoudre du temps où il dirigeait le journal « The Daily Morin ». Chaque énigme résolue lui permet de revoir le fantôme de son mari, qui lui prodigue alors de bons conseils…

«Et je passe sur les calomnies que j’ai pu lire à mon sujet. Moi, une aventurière ? Vouloir résoudre les douze énigmes pour toucher l’héritage de feu mon mari ? Quel tissu de mensonges !»

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